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	<title>Election 2008 - A la Une</title>
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	<description>Toute l'actualité du moment</description>
  <language>fr</language> 
  <copyright>Copyright Election 2008</copyright>
  
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  <title>En savoir plus...</title> 
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  <description>Election 2008</description> 
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	<item>
		<title>Recours contre l&#039;élection du maire d&#039;Aix-en-Provence (31/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3688/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Un ancien adjoint du maire UMP d&#039;Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) Maryse Joissains, réélue le 16 mars, a annoncé le 29 mars avoir déposé un recours devant le tribunal administratif pour contester la légalité du scrutin. &quot;Je demande l&#039;annulation totale de l&#039;élection&quot; devant le tribunal administratif de Marseille qui statuera dans les trois mois, a déclaré à l&#039;AFP Stéphane Salord (UMP), confirmant des informations du quotidien La Provence. M. Salord était le deuxième adjoint de Mme Joissains dans sa précédente équipe mais avait rejoint le camp du MoDem François-Xavier de Peretti aux dernières municipales.
De son côté, Mme Joissains &quot;ne pense pas un seul instant que ce recours puisse aboutir&quot; et estime que &quot;c&#039;est le geste d&#039;un déçu&quot;, selon une porte-parole du maire d&#039;Aix.

M. Salord fonde ses espoirs sur la jurisprudence et le faible écart de voix entre la liste de Mme Joissains (44,28%) et celle du PS Alexandre Medvedowsky (42,94%). Il &quot;s&#039;étonne&quot; que ce dernier n&#039;ait pas déposé un recours lui-même et assure agir &quot;en accord avec M. de Peretti&quot;, lequel a déclaré à La Provence: &quot;je ne le désavouerai pas mais si j&#039;avais voulu déposer un recours, je l&#039;aurais fait&quot;. 
M. Salord incrimine dans son recours &quot;des provocations verbales qui ont dépassé le cadre de la polémique électorale&quot; ainsi qu&#039;&quot;un lien permanent&quot; entre propagande électorale et communication municipale et enfin une irrégularité selon lui du bulletin de vote : le bulletin ne mentionne pas qu&#039;une candidate franco-portugaise sur la liste Joissains est issue du corps électoral de l&#039;Union européenne alors qu&#039;elle est inscrite sur les listes électorales au titre de sa nationalité portugaise, dit-il.</description>
		<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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	<item>
		<title>Ariège : un maire mis en examen pour corruption d&#039;un conseiller municipal (26/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3681/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Le maire d&#039;une bourgade de l&#039;Ariège, battu lors des municipales, a été mis en examen pour corruption après avoir offert 20.000 euros à un conseiller municipal d&#039;opposition afin qu&#039;il vote en sa faveur lors de l&#039;élection du maire, a-t-on appris le 25 mars de source judiciaire.
Maire de Contrazy, une commune de 85 habitants limitrophe de la Haute-Garonne, Pierre Naudin a été laissé en liberté. Il est passible d&#039;une peine maximale de dix ans de prison et d&#039;une amende de 150.000 euros.
Elu sans discontinuer depuis 1979, M. Naudin avait été battu lors du premier tour, la liste de son opposant ayant obtenu cinq conseillers municipaux. Au second tour, sa liste avait réussi à enlever quatre sièges.
Vendredi 21 mars, il a approché un des conseillers concurrents et lui a remis un chèque de banque de 20.000 euros avec comme consigne de voter pour lui lors de l&#039;élection du maire prévue deux jours plus tard.
Après avoir accepté le chèque, le conseiller s&#039;est rendu à la gendarmerie où il l&#039;a remis en expliquant les conditions de son acquisition.
Saisi, le parquet a fait rechercher le maire, homme d&#039;affaires dans le sud de la Haute-Garonne. Entendu puis gardé à vue à la gendarmerie de Muret (Haute-Garonne), il a été mis en examen. Il est cité à comparaître le 2O mai.</description>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>UMP : démission des élus de la Réunion dont deux députés (26/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3680/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Une majorité d&#039;élus UMP de la Réunion ont annoncé le 25 mars leur démission de l&#039;union à laquelle ils reprochent de ne pas avoir soutenu leur candidat, Jean-Louis Lagourgue (DVD), à l&#039;élection, dimanche, à la présidence du conseil général.
Les élus concernés, dont les députés Didier Robert et René-Paul Victoria, cinq maires et une dizaine de conseillers généraux, ont annoncé la création d&#039;&quot;un nouveau parti sans attache avec une formation nationale&quot;, et le boycottage de la visite du secrétaire d&#039;Etat à l&#039;Outre-mer Yves Jégo, à partir de jeudi dans l&#039;île.
Ils reprochent aux dirigeants nationaux de l&#039;UMP d&#039;avoir soutenu la candidature de la présidente sortante du conseil général, Nassimah Dindar (UMP), réélue dimanche avec le soutien de la gauche, du MoDem, ainsi que de plusieurs élus UMP et divers-droite.
&quot;Il fallait planter coûte que coûte le drapeau UMP sur le conseil général de la Réunion même au prix d&#039;une alliance avec la gauche qui n&#039;a pas voté le budget 2008&quot;, a déclaré le député-maire du Tampon, Didier Robert. &quot;Tout cela ne correspond pas à la conception que j&#039;ai de la politique et du respect des électeurs&quot;, a-t-il ajouté. Il a annoncé qu&#039;il ne siègerait plus à l&#039;Assemblée nationale sur les bancs du groupe UMP et qu&#039;il rejoindrait le groupe des non-inscrits. 

La direction locale de l&#039;UMP, dirigée par M. Victoria, député de Saint-Denis, maire sortant, battu aux dernières municipales, avait présenté la candidature de M. Lagourgue (DVD), maire de Sainte-Marie, à la présidence du conseil général.
Cette candidature était soutenue par une vingtaine de conseillers généraux sur 49. Ce groupe avait refusé de soutenir la candidature de Mme Dindar, déléguée nationale de l&#039;UMP et candidate à sa propre succession, expliquant que les élus du MoDem ne voulaient pas voter pour une candidate UMP.
Mme Dindar a toutefois réussi à constituer une majorité avec les autres groupes de l&#039;assemblée dont le MoDem et a finalement été réélue au premier tour avec 30 voix (10 PS, 8 PCR, 3 UMP, 3 MoDem, 3 DVD, 3DVG), contre 19 pour M. Lagourgue (10 UMP, 9 DVD).

&quot;Le souhait exprimé par la présidente sortante réélue qui est de rassembler et de sortir des querelles de famille me semble la voie de la sagesse&quot;, a déclaré M. Jégo dans un entretien publié mardi 25 mars dans la presse réunionnaise.</description>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>Perpignan : recours en annulation du scrutin qui a réélu Jean-Paul Alduy (UMP) maire (26/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3679/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Jacqueline Amiel-Donat (PS), tête de la liste d&#039;union gauche-MoDem au second tour des municipales à Perpignan, a présenté vendredi 21 mars un recours en annulation du scrutin pour irrégularités, peu après la réelection du sénateur-maire sortant, Jean-Paul Alduy (UMP).
Le recours en annulation a été envoyé au tribunal administratif de Montpellier par fax, alors qu&#039;une copie était déposée à la préfecture de Perpignan par maître Jean-Pierre Amadei, a annoncé Mme Amiel-Donat.
Le tribunal administratif dispose d&#039;un délai de trois mois pour statuer, à compter de l&#039;enregistrement de la réclamation au greffe.
Le recours de la liste gauche-MoDem regroupe une quinzaine de &quot;griefs&quot;, dénonçant notamment l&#039;utilisation de moyens de pression sur les fonctionnaires de la ville et les électeurs et des irrégularités lors des opérations de vote et de dépouillement, tel l&#039;ajout de bulletins de vote et la manipulation des listes d&#039;émargement avec l&#039;ajout de signatures.
Selon Mme Amiel-Donat, un contrôle partiel &quot;et un simple décompte arithmétique des émargements et des enveloppes enregistrées ont permis de noter sur seulement 4 des 66 bureaux, que le nombre des enveloppes était supérieur de 253 à celui des signatures&quot;.
&quot;En outre, de nombreuses signatures constatées sont des croix&quot;, a-t-elle précisé, ajoutant : &quot;C&#039;est une preuve supplémentaire des fortes présomptions de bourrage d&#039;urnes lors du scrutin de dimanche&quot;.
Mme Amiel-Donat a été distancée dimanche de 574 voix par M. Alduy, lors d&#039;une triangulaire où le maire sortant a obtenu 45,48% des suffrages exprimés, contre 44,11% à la liste gauche-MoDem et 10,42% à la liste du Front national menée par Louis Aliot.
Mardi 25 mars, un président de bureau de vote a été mis en examen pour fraude électorale, après avoir été trouvé en possession d&#039;enveloppes et de bulletins dans ses poches et chaussettes lors du dépouillement dimanche.

Réagissant aux accusations de la candidate PS, Jean-Paul Alduy a qualifié &quot;d&#039;inconcevable&quot; la différence entre le nombre de signatures et le nombre d&#039;enveloppes au 2e tour des municipales dénoncé par Mme Amiel-Donat.
&quot;Poursuivant sa désinformation systématique entreprise depuis les résultats du 2ème tour des élections municipales de Perpignan (...) elle a manifestement opéré une confusion en comparant les émargements du 1er tour avec le nombre de votants du deuxième tour&quot;, a-t-il affirmé dans un communiqué.
&quot;Comment expliquer cette nouvelle confusion aussi grossière de la part de Mme Amiel-Donat ? Soit Mme Amiel-Donat s&#039;est encore trompée, soit elle a menti&quot;, ajoute-t-il.

M. Alduy a été reconduit dans ses fonctions le 21 mars par le nouveau conseil municipal, par 41 voix contre 2 à Louis Aliot (FN), la liste de gauche et du MoDem, demandant la démission du conseil et &quot;une nouvelle élection après un scrutin marqué d&#039;irrégularités&quot;, ayant refusé de participer au vote.
&quot;J&#039;ai confiance dans la justice pour apprécier les irrégularités mais aussi la diffamation et les atteintes faites à mon honneur&quot;, a affirmé Jean-Paul Alduy, sous les applaudissements de 300 de ses partisans massés dans la mairie.
Au même moment, 200 partisans de la liste gauche-MoDem selon la police, 400 selon les membres de la liste, portant brassards ou vêtements noirs, s&#039;étaient réunis devant la préfecture, protégée comme la mairie par des dizaines de policiers, pour &quot;porter le deuil de la démocratie&quot;.</description>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>Dernier jour d&#039;élections de maires: Caen, Neuilly, Hénin-Beaumont… (26/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3678/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Le troisième et dernier jour d&#039;élections des maires après la &quot;vague rose&quot; du second tour des municipales, s&#039;est déroulé dimanche notamment à Quimper, Caen, Hénin-Beaumont ou Neuilly-sur-Seine.
Caen a vécu une journée historique avec l&#039;élection de son premier maire de gauche : le député socialiste et président de la région Basse-Normandie Philippe Duron désigné par les 43 conseillers de sa majorité, les 12 opposants votant blanc ou nul.
Aidé par les divisions de la droite, Philippe Duron, à la tête d&#039;une liste PS-PRG-Verts-PCF, avait largement (56,26%) battu le 16 mars Brigitte Le Brethon, maire UMP sortante.
Craignant d&#039;&quot;être envahie en public par un trop-plein d&#039;émotion&quot;, celle-ci n&#039;était pas présente.

Epilogue d&#039;un long et aigre feuilleton, le DVD Jean-Christophe Fromantin s&#039;est assis dimanche dans le fauteuil de maire de Neuilly-sur-Seine qui fut celui de Nicolas Sarkozy. Il a rassemblé 38 voix contre 8 à son adversaire, l&#039;UMP dissident Arnaud Teullé, battu sans appel (par 61,67%) le 16 mars. Atmosphère feutrée mais plaies encore à vif, puisque tous deux ont décidé de porter plainte l&#039;un contre l&#039;autre. Le nouveau conseiller général neuilléen Jean Sarkozy, fils du président, s&#039;est dit résolu à œuvrer à l&#039;apaisement.

A Quimper, Bernard Poignant a retrouvé le fauteuil qu&#039;il avait occupé de 1989 à 2001, après avoir battu l&#039;UMP Marcelle Ramonet.

A Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), le sortant Gérard Dalongeville (DVG) a été réélu avec les 27 voix de sa liste. Les trois élus d&#039;une liste dissidente de gauche se sont abstenus ainsi qu&#039;une FN. Les quatre autres FN, notamment Marine Le Pen, avaient prévenu qu&#039;ils ne siègeraient pas, dans l&#039;attente du jugement d&#039;un recours déposé contre l&#039;élection.
A Villeneuve-d&#039;Asq (Nord), Gérard Caudron (DVG) a été élu maire par les 40 conseillers de sa liste, les 9 opposants s&#039;abstenant.
A Roubaix, le nouveau conseil municipal a réélu le socialiste René Vandierendonck.
A Blois, Marc Gricourt (PS), 46 ans, infirmier libéral, a succédé à Nicolas Perruchot (NC), qui avait été en 2001 le tombeur de Jack Lang.
Ainsi s&#039;est achevé ce &quot;troisième tour&quot; des municipales. Reste cependant à élire, dans les trois premières villes de France les maires d&#039;arrondissements (Paris, Lyon) et de secteurs (Marseille), ce qui devrait être fait cette semaine.</description>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>Nassimah Dindar (UMP) réélue présidente du conseil général de La Réunion (26/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3677/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Nassimah Dindar (UMP) a été réélue dimanche 23 mars présidente du conseil général de La Réunion grâce à une alliance inédite et controversée avec la gauche, le MoDem et des élus de droite.
Mme Dindar a obtenu 30 voix au premier tour du scrutin contre 19 à Jean-Louis Lagourgue (DVD), maire de Sainte-Marie, soutenu par la direction locale de l&#039;UMP et des élus divers-droite.

Membre des instances nationales de l&#039;UMP, Mme Dindar, 48 ans, avait été écartée lors des négociations internes par une partie de la droite locale qui ne lui avait proposé qu&#039;une troisième vice-présidence, lui préférant un élu divers-droite pour la présidence.
Elle s&#039;est alors tournée vers les autres composantes de l&#039;assemblée et a constitué une large majorité regroupant le PS (10 sièges), le Parti communiste réunionnais (PCR, 8), le MoDem (3), des élus UMP (3), divers-droite (3) et divers-gauche (3), soit 30 élus sur 49. M. Lagourgue n&#039;a recueilli de son côté que les voix des élus UMP (13) et DVD (6).
Jeudi, le PS et le PCR avaient boycotté l&#039;élection à la présidence, réclamant un &quot;partage de responsabilités&quot; et des postes de vice-présidents, arguant de la large victoire de la gauche aux élections municipales et cantonales. Plusieurs villes de la Réunion dont les deux principales Saint-Denis (140.000 habitants) et Saint-Paul (plus de 100.000), ont été respectivement gagnées par le premier secrétaire fédéral du PS Gilbert Annette et la députée communiste Huguette Bello au détriment de l&#039;UMP.
Mme Dindar a justifié la composition de sa majorité par la nécessité de &quot;prendre en compte le message exprimé&quot; dans les urnes par les Réunionnais.   &quot;L&#039;heure est au dépassement des clivages politiques, l&#039;heure est au rassemblement, pas aux querelles partisanes et stériles&quot; a-t-elle dit.
M. Lagourgue a estimé, pour sa part, que l&#039;alliance de son adversaire avec la gauche ne repose que sur une &quot;volonté de pouvoir&quot;. &quot;C&#039;est un non-sens politique, elle aura beaucoup de difficultés à diriger cette majorité&quot; a-t-il prédit.</description>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>Plus de 250 adjoints au maire PS issus de la &quot;diversité&quot; (26/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3676/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>Plus de 250 adjoints au maire PS sont issus de &quot;la diversité&quot; dans les villes de plus de 20.000 habitants, après les élections municipales des 9 et 16 mars, a annoncé le 26 5 mars le secrétaire national aux élections, Bruno Le Roux.
Dans cette catégorie de villes, &quot;c&#039;est déjà plus de 250 adjoints, bien souvent élus pour la première fois, qui sont en situation de responsabilité et qui vont participer au renouvellement de la pratique des socialistes sur le terrain et à plus de responsabilités&quot;, a déclaré M. Le Roux lors d&#039;un point de presse.
En revanche, seuls Vernon (Eure), avec Philippe Nguyen Thanh, et le 8e secteur de Marseille, avec Samia Ghali, ont porté à leur tête un maire issu de l&#039;immigration, alors qu&#039;une bonne vingtaine de têtes de liste venues de la diversité avait été désignée.

Relevant qu&#039;il y avait &quot;des résistances aussi au PS&quot; sur ce dossier, le secrétaire national a estimé que le parti ne devait pas se donner &quot;les mêmes délais&quot; pour désigner les candidats issus de la diversité et les autres et que, pour les premiers, il fallait préparer les prochaines échéances électorales, notamment les régionales de 2010, &quot;le plus en amont possible&quot;.
M. Le Roux a d&#039;autre part affirmé que le PS avait &quot;doublé le nombre de femmes maires de villes de plus de 20.000 habitants&quot;, qui passe de dix à vingt.
Lors des municipales, le PS a renouvelé ses élus aux conseils municipaux &quot;de plus d&#039;un tiers&quot;, a-t-il précisé.

Selon le responsable socialiste, depuis le scrutin, la gauche détient &quot;51 villes de plus&quot;, dans les cités de plus de 20.000 habitants, qu&#039;en 2001, et non 44 comme l&#039;a déclaré en Conseil des ministres le ministre de l&#039;Intérieur Michèle Alliot-Marie.
La gauche en a gagné 61 et perdu 10, a-t-il poursuivi. Pour le PS seul, a-t-il dit, ces chiffres sont respectivement de 58 et de 5.
M. Le Roux a estimé que, malgré son implantation majoritaire dans les régions (20 sur 22 en métropole), les départements (58 dont 51 au PS) et les villes grandes et moyennes (environ 220 contre 170 à la droite), la gauche ne serait pas &quot;en situation d&#039;être majoritaire&quot; au Sénat après le renouvellement partiel de septembre prochain.
Cela &quot;est rendu impossible par le mode d&#039;élection du Sénat&quot;, a-t-il dit, réclamant &quot;une réforme&quot; pour en finir avec &quot;une anomalie démocratique&quot;.</description>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>Pau : Bayrou décide de saisir la Commission des comptes de campagne (26/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3675/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Le président du MoDem, François Bayrou, a décidé de saisir la Commission nationale des comptes de campagne à la suite de &quot;graves irrégularités&quot; constatées, selon lui, lors de la campagne pour les élections municipales à Pau.
Parmi ces irrégularités figure notamment la publication d&#039;un journal de campagne gratuit, favorable au maire sortant Yves Urieta, ex-PS soutenu par l&#039;UMP, qui a impliqué &quot;la mise en oeuvre de moyens financiers sans commune mesure avec les comptes de campagne&quot;, a indiqué à l&#039;AFP M. Bayrou.
La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) peut enquêter sur la régularité des comptes des candidats et, le cas échéant, saisir le tribunal administratif des irrégularités constatées.

La liste de M. Bayrou a été battue avec 38,81% dimanche à Pau à l&#039;issue du second tour des élections municipales, contre 39,76% pour celle de la socialiste Martine Lignières-Cassou et 21,42% pour le maire sortant Yves Urieta (ex-PS soutenu par l&#039;UMP).
&quot;Personne ne sait qui est derrière cette publication&quot;, a ajouté François Bayrou à propos des &quot;Coulisses de Pau&quot;, un hebdomadaire gratuit tiré, selon lui, à environ 50.000 exemplaires et distribué dans les boîtes aux lettres paloises pendant deux mois.
Un avocat présent sur la liste de François Bayrou pour les municipales, Jean-Paul Brin, a déclaré de son côté à l&#039;AFP avoir décidé de déposer un recours directement devant le tribunal administratif de Pau pour dénoncer les mêmes &quot;irrégularités&quot;.
L&#039;hebdomadaire contesté, &quot;gratuit et sans publicité&quot;, est devenu au fil des publications &quot;de plus en plus laudatif pour Yves Urieta et de plus en plus critique à l&#039;égard de François Bayrou&quot;, a estimé Me Brin.
Les frais d&#039;impression et de distribution cumulés atteignent à eux seuls le plafond de dépenses de campagne de 90.000 euros autorisé pour un candidat à Pau, selon l&#039;avocat.
Me Brin affirme par ailleurs avoir découvert que cette publication était imprimée par un &quot;petit imprimeur espagnol qui se trouve être le même que celui qui imprime le journal de campagne de M. Urieta&quot;.

Toujours selon Jean-Paul Brin, le tribunal administratif peut être amené à invalider un &quot;candidat fautif&quot;, et même à annuler un scrutin, dans des cas rares, s&#039;il apparaît que &quot;des manœuvres ont pu fausser ses résultats&quot;.
&quot;Cette élection a été l&#039;objet de manœuvres en contradiction flagrante avec la loi électorale (...), elles doivent avoir une suite judiciaire&quot;, avait déclaré jeudi M. Bayrou, dans les propos rapportés par La République des Pyrénées.
Le député béarnais, devancé au second tour des municipales de 342 voix par la liste de la candidate socialiste Martine Lignières-Cassou, avait estimé que &quot;le résultat de cette élection a été faussé&quot;.</description>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>Montauban : le candidat PS battu annonce qu&#039;il va déposer un recours contre la maire UMP (18/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3670/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Le candidat de la gauche aux municipales à Montauban, Claude Mouchard (PS), a annoncé le 18 mars qu&#039;il allait déposer deux recours contre la maire sortante Brigitte Barèges (UMP), réélue, pour contester &quot;le nombre impressionnant de procurations&quot; et &quot;des moyens de financement interdits&quot;.
Battu de 166 voix par la liste de Brigitte Barèges au second tour des élections municipales dimanche, Claude Mouchard devrait déposer ces recours avant la date limite de vendredi. Il a déclaré avoir découvert &quot;beaucoup d&#039;irrégularités, comme par exemple le nombre impressionnant de procurations ou l&#039;utilisation de certains moyens municipaux de communication&quot;. Le candidat socialiste, qui avait fusionné entre les deux tours avec la liste DVG de Marie-Claude Bouyssi, a également dénoncé la diffusion de &quot;tracts anonymes sur (sa) personne et certains de (ses) colistiers durant la dernière semaine, qui ont fait que le résultat était vicié&quot;. 
&quot;Nous nous sommes également aperçus que Mme Barèges a utilisé des moyens interdits par la loi&quot;, a-t-il ajouté. Selon lui, la maire de Montauban a &quot;eu recours à divers moyens comme des financements liés à des entreprises, ce qui est formellement interdit&quot;.
Dimanche, Mme Barèges avait été réélue après deux rectifications consécutives des résultats. Au final, la préfecture a annoncé la victoire de Brigitte Barèges avec 50,31% des suffrages, contre 49,69% à Claude Mouchard (PS), qui a contesté le résultat et demandé un nouveau décompte. Au premier tour, Brigitte Barèges avait obtenu 43,99% des suffrages exprimés contre 33,45% à Claude Mouchard, dont la liste avait fusionné entre les deux tours avec la liste DVG de Marie-Claude Bouyssi (10,39%).</description>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>La ligne d&#039;indépendance de la LCR aux municipales a été payante (17/03/2008)</title>
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		<description>(AFP) - Malgré le refus des socialistes et des communistes de fusionner avec ses listes, la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) a confirmé au second tour des élections municipales ses bons résultats du 9 mars avec des scores dépassant les 15%, renforçant la stratégie d&#039;indépendance d&#039;Olivier Besancenot. 

            Dans les onze communes où il a fait cavalier seul le 16 mars, le parti trotskiste a dépassé dans sept cas les 10% des suffrages. Il réalise son meilleur résultat à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) avec 17,69%. 

            La LCR y fait mieux qu&#039;au premier tour tout comme à Cavaillon (Vaucluse), Palaiseau (Essonne), Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) ou Clermont-Ferrand. Dans la capitale de l&#039;Auvergne, elle a totalisé 15,34% des voix, son deuxième meilleur résultat. 

            &quot;Au second tour, si nous avons baissé, nous n&#039;avons jamais été en dessous du tiers de voix obtenues au premier&quot;, se félicite l&#039;un des dirigeants de l&#039;organisation, François Sabado. 

            Au premier tour, la LCR s&#039;était déjà réjouie d&#039;un &quot;résultat historique&quot; avec plus de la moitié de ses listes -114 sur plus de 200 présentées ou soutenues par elle- dépassant les 5%. Parmi elles, 34 avaient franchi la barre des 10%. 

            Au total, selon son propre décompte, la LCR obtient une &quot;grosse cinquantaine&quot; d&#039;élus sans compter les petites communes, doublant au moins son résultat de 2001 -une trentaine d&#039;élus-. Il est vrai qu&#039;aux dernières municipales, elle n&#039;était présente que dans 91 villes. 

            A la différence de Lutte ouvrière qui avait choisi pour la première fois de son histoire et au risque d&#039;un grand écart idéologique, de faire alliance avant le premier tour avec le PS et les communistes dans 69 communes, la LCR est partie seule au combat électoral. 

            Dans l&#039;entre-deux tours, sa proposition d&#039;&quot;une fusion technique&quot; sans participation à la majorité municipale en cas de victoire n&#039;a pas trouvé d&#039;écho favorable chez les principales formations de l&#039;opposition, à l&#039;exception des deux communes du Haillan (Gironde) et Morlaix (Finistère). 

            M. Besancenot a dénoncé les &quot;oukases&quot; du PS et son &quot;glissement vers le Modem&quot;. Dans les villes où elle n&#039;était pas en mesure de se maintenir, la LCR s&#039;est refusée à donner une consigne claire en faveur des socialistes et des communistes, affichant simplement comme mot d&#039;ordre: &quot;battre la droite&quot;. 

            Mais le parti d&#039;extrême gauche n&#039;a finalement pas pâti de cette stratégie de franc-tireur. 

            &quot;Ces résultats confirment qu&#039;il existe un espace politique indépendant de la direction nationale du parti socialiste&quot;, a affirmé à l&#039;AFP l&#039;ancien candidat à la présidentielle qui y voit aussi en &quot;encouragement&quot; pour son projet &quot;irréversible&quot; de fonder un parti anti-capitaliste d&#039;ici la fin de l&#039;année. 

            Selon M. Sabado, la gauche s&#039;est même privée d&#039;un appui de poids dans quelques villes comme Quimperlé (Finistère) où la droite s&#039;est imposée. 

            Autre satisfaction: le parti d&#039;extrême gauche créé après les évènements de mai 1968 affirme avoir fait mieux dans 146 &quot;communes d&#039;importance&quot; que lors de la présidentielle (4,08%). Il a aussi gagné tous ses &quot;duels&quot; du premier tour face au parti d&#039;Arlette Laguiller, à une exception près.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>La carte des pouvoirs locaux se colore de rose (17/03/2008)</title>
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		<description>(AFP) - La gauche a étendu dimanche son emprise sur les pouvoirs locaux, renforçant sa domination dans ses zones de force de l&#039;ouest, du sud-ouest et du nord, mais gagnant de nouvelles positions dans l&#039;arc rhodanien et même d&#039;anciennes places fortes de la droite comme l&#039;est du pays. 

            Aux municipales, c&#039;est surtout dans une moitié ouest, allant de Lille à Perpignan, que la gauche a confirmé et approfondi sa domination. Aux grandes villes qu&#039;elle contrôlait déjà (Brest, Rennes, Nantes, Limoges....), elle a ajouté Rouen, Caen, Laval, Blois, Quimper, Angoulême, Périgueux, Toulouse. Une poussée qu&#039;avait préfigurée le vote majoritaire pour Ségolène Royal dans cette partie de l&#039;hexagone. 

            Cette coupure selon un axe est-ouest, si elle reste une dominante de la carte électorale française, s&#039;est brouillée avec la forte poussée de la gauche à l&#039;est de cette ligne, dans des villes et des zones qui avaient au contraire souvent donné la majorité à Nicolas Sarkozy à la présidentielle. 

            Strasbourg, Metz, Thionville, Amiens, Saint-Etienne, Bar-le-Duc, Roanne, Valence, Bourg-en-Bresse... ont ainsi basculé à gauche. 

            Une autre dominante du vote est la césure entre les centres urbains et leur périphérie, avec, souligne Jérôme Fourquet de l&#039;Ifop, &quot;une gauche qui confirme sa suprématie au coeur des grandes agglomérations&quot;. 

            Ce spécialiste en voit la confirmation dans la conquête par le PS de grandes villes comme Strasbourg ou Toulouse, mais aussi dans l&#039;écart grandissant entre les scores respectifs des deux camps. 

            A Lille, Rennes ou Montpellier, les listes UMP ont séduit moins du tiers des votants. Cela a été le cas aussi dans les arrondissements de l&#039;est parisien: 75% pour la liste Delanoë dans le Xe arrondissement, 72% dans le XVIIIe, 70% dans le XIIIe. Et la droite a carrément été balayée du XXe. 

            Cette tendance a été accentuée par la faible mobilisation de l&#039;électorat UMP dans les grandes villes, où l&#039;abstention a souvent atteint des records. 

            Pour M. Fourquet, cette domination de la gauche sur les centres urbains s&#039;explique par la surreprésentation des catégories socio-professionnelles diplômés où elles cohabitent avec des catégories défavorisées. 

            Les classes moyennes et les moins diplômés ont eux souvent migré à la périphérie. 

            Deux grandes exceptions dans ce paysage urbain dominé par la gauche: Bordeaux, où le maire Alain Juppé a su s&#039;adresser aux &quot;bobos&quot;, tout en se démarquant du discours UMP national, et Marseille, où réside encore un électorat populaire qui votait très fort Front National et dont Jean-Claude Gaudin a su capter en partie les voix. 

            Aux cantonales, qui ont vu le PS emporter au moins huit nouveaux conseils généraux, la suprématie de la gauche est quasi-totale au sud d&#039;une ligne allant de l&#039;estuaire de la Gironde aux contreforts des Vosges. Seules exceptions, la Côte d&#039;Azur, le sud rural du Massif central et les Savoie. 

            Dans cette partie de l&#039;hexagone, la gauche a déjà engrangé dimanche six nouveaux départements, Lot-et-Garonne, Corrèze, Allier, Deux-Sèvres, Indre-et-Loire et sans doute Ain. 

            Mais elle pourrait aussi s&#039;assurer des gains supplémentaires dans des départements où elle a beaucoup progressé dimanche et où des &quot;sans-étiquette&quot; peuvent faire la différence lors de l&#039;élection du président du Conseil général: Côte-d&#039;Or, Aveyron, Loire, Jura, Pyrénées-Atlantiques, Vienne. 

            Le PS a maintenu son emprise en Bretagne et l&#039;a accentuée dans le Nord-Picardie avec le gain de la Somme. En région parisienne, seuls deux départements échappent désormais à la gauche - Hauts-de-Seine et Yvelines - après le basculement du Val d&#039;Oise. A rebours là aussi de la tendance des dernières élections présidentielle et législatives.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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		<title>Perpignan: la gauche dénonce des irrégularités et demande l&#039;annulation du scrutin (17/03/2008)</title>
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		<description>(AFP) - Jacqueline Amiel-Donat, tête de la liste d&#039;union gauche-MoDem à Perpignan, a annoncé lundi qu&#039;elle allait demander l&#039;annulation du scrutin municipal qui a vu la victoire de la liste du maire sortant Jean-Paul Alduy (UMP), après l&#039;arrestation dimanche d&#039;un président de bureau soupçonné d&#039;irrégularité. 

            L&#039;homme, placé en garde à vue, était toujours dans les locaux du commissariat lundi. 

            Battue de 574 voix par le candidat UMP, Mme Amiel-Donat a fait savoir lors d&#039;une conférence de presse &quot;qu&#039;au-delà de l&#039;irrégularité avérée du président d&#039;un bureau d&#039;un quartier populaire du nord de la ville, de nombreuses autres irrégularités ont été constatées dans les autres bureaux de vote&quot;. 

            &quot;Mardi, lorsque les documents électoraux seront disponibles en préfecture, nous allons tous les éplucher pour relever toutes les anomalies&quot;, a-t-elle annoncé aux côtés des responsables des multiples composantes de la liste (PS, DVG, PCF, PRG, partis catalanistes transfrontaliers ERC et CDC, Verts) 

            &quot;De plus nous sommes en train de recueillir les témoignages de ceux qui ont assisté à des manoeuvres frauduleuses. Nous les appelons à témoigner, sans crainte des représailles&quot;, a poursuivi Mme Amiel-Donat, appelant à &quot;la fin du règne de la peur et de l&#039;omerta sur la ville&quot;. 

            Dimanche, lors du dépouillement, le président du bureau incriminé a été vu introduisant deux bulletins pendant les opérations. Après ce premier incident, et alors que la police était intervenue, il a été surpris tentant de se débarrasser de 12 autres bulletins cachés dans ses poches et chaussettes. 

            &quot;Il est inconcevable qu&#039;une personne prenne le risque de 5 ans de prison pour seulement deux bulletins, seuls à être retenus par la commission de contrôle présidée par le président du TGI&quot;, a souligné Jacqueline Amiel-Donat. 

            &quot;Il s&#039;agit de la pointe émergée de l&#039;iceberg d&#039;un système mafieux, dirigé par un chef de clan&quot;, a stigmatisé Mme Amiel-Donat, &quot;invitant tous les démocrates à s&#039;élever contre de telles pratiques anti-démocratiques en manifestant à 18H00 devant la mairie, munis d&#039;une chaussette&quot;. 

            &quot;Jean-Paul Alduy, sénateur de la République, qui se dit grand démocrate, s&#039;honorerait en démissionnant, pour ne pas commencer un mandat sur une élection entachée d&#039;indignité&quot;, a-t-elle conclu.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>Hollande entend garder la main au PS après la razzia électorale (17/03/2008)</title>
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		<description>(AFP) - Le premier secrétaire du PS François Hollande s&#039;est fait fort lundi de &quot;maîtriser&quot; la razzia de ses troupes aux élections cantonales et municipales et d&#039;éviter qu&#039;elle ne déclenche une bataille rangée pour sa succession, malgré la réserve affichée des prétendants. 

            Tandis que Ségolène Royal a laissé percer ces derniers mois son intention de prendre le contrôle du parti et que le maire de Paris Bertrand Delanoë, largement réélu dimanche, ne voit pas de raison de s&#039;exclure des tout premiers rôles, François Hollande s&#039;est posé en patron du parti lors d&#039;une conférence de presse où il s&#039;est décerné un large satisfecit. 

            Sans la citer, il a administré une leçon de stratégie politique à son ex-compagne, qui avait appelé dès le soir du premier tour à des alliances &quot;partout&quot; avec le MoDem de François Bayrou. 

            Le député-maire de Tulle a égratigné les &quot;audacieux&quot; et les &quot;frileux&quot; qui avaient critiqué son ambition de gagner 30 villes de plus de 20.000 habitants alors que le PS en a gagné 44. &quot;L&#039;objectif que j&#039;avais moi-même fixé a été non seulement atteint, mais dépassé&quot;, a-t-il dit. 

            Le PS, qui gère 24 régions sur 26, &quot;a aujourd&#039;hui la plus belle implantation territoriale de son histoire&quot;, a souligné le député strauss-kahnien Pierre Moscovici. 

            Fort de la légitimité des urnes - il s&#039;apprête à prendre la présidence du Conseil général de Corrèze en abandonnant la mairie de Tulle où il a été réélu au premier tour avec 72% des voix -, François Hollande est persuadé de pouvoir imposer son calendrier, quand bien même Ségolène Royal affirmait il y a un mois qu&#039;il était &quot;temps de faire voter et discuter&quot; les militants. 

            Pas de congrès anticipé donc, il aura lieu &quot;à la date normale&quot;, à l&#039;automne. &quot;Je ne souhaite pas qu&#039;on engage cette bataille avant l&#039;heure&quot;, mais le PS &quot;ira jusqu&#039;au bout de la rénovation&quot;, a ajouté le premier secrétaire. M. Hollande sait qu&#039;il n&#039;y aura pas de majorité au Conseil national le 25 mars pour le contredire. 

            Cela fait surtout l&#039;affaire de ceux qui ont besoin de temps pour apparaître comme des leaders de rechange à l&#039;ex-candidate à la présidentielle. 

            Parmi ceux-ci figure, outre M. Delanoë, l&#039;ex-numéro 2 du gouvernement Jospin, Martine Aubry. La maire de Lille, qui a rassemblé derrière sa candidature aux municipales deux électeurs sur trois, revient sur l&#039;avant-scène. Très critique sur la personnalisation de la politique qu&#039;incarnerait Mme Royal, elle devait être en ce début de semaine l&#039;invitée de plusieurs émissions politiques. 

            François Hollande a appelé le PS à &quot;porter un projet collectif, avec toute la gauche et les citoyens&quot;, se félicitant de la tonalité convergente de &quot;toutes les personnalités&quot; socialistes commentant dimanche le second tour. 

            De fait, Ségolène Royal s&#039;est gardée dimanche de réaffirmer explicitement ses ambitions pour la direction du PS, disant vouloir, &quot;avec d&#039;autres&quot;, &quot;présenter aux Français un projet crédible, solide, cohérent&quot;. 

            Face à elle, qui cherchait à entraîner le PS dans une alliance généralisée avec le parti de François Bayrou, le premier secrétaire a vu dans le scrutin la validation de la stratégie du PS: &quot;le rassemblement de la gauche au 1er tour&quot; et son élargissement au second, &quot;dans la clarté&quot;. 

            &quot;Cette démarche que j&#039;ai voulue vaut aussi pour les élections nationales&quot;, a insisté François Hollande. 

            Le déroulement des municipales apporte, a renchéri M. Moscovici, &quot;un démenti à la tentation d&#039;une alliance globale et précipitée avec le centre&quot; de M. Bayrou, qui a quasiment disparu du paysage politique local.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>Municipales et cantonales: les députés qui rient, les députés qui pleurent... (17/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3659/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - La majorité des députés en lice aux municipales et aux cantonales l&#039;ont emporté, parfois haut la main, parfois d&#039;extrême justesse, mais les élus de droite ont toutefois enregistré de lourdes défaites, comme à Blois, Valence, Reims, Metz, Lyon et, bien sûr, Paris. 

            Selon l&#039;UMP, 180 de ses députés UMP l&#039;ont emporté, sur environ 250 qui étaient candidats. Une proportion encore plus forte à gauche. 

            Nombreux sont les sortants pour qui le scrutin n&#039;a été qu&#039;une formalité, comme le patron du groupe PS, Jean-Marc Ayrault, à Nantes, et son homologue UMP, Jean-François Copé, à Meaux, réélus dès le premier tour. 

            C&#039;est le cas aussi de François Baroin (UMP) à Troyes, Noël Mamère (Verts) à Bègles, François Hollande (PS) à Tulle, Jean-Christophe Lagarde (NC) à Drancy. 

            D&#039;autres députés de droite ont dû affronter un second tour plus ou moins serré et l&#039;ont emporté: François Goulard (UMP) à Vannes, Maryse Joissains (UMP) à Aix-en-Provence ou encore Serge Grouard (UMP) à Orléans. 

            Certains font même figure de miraculés: Brigitte Barèges, réélue d&#039;extrême justesse à Montauban, l&#039;indétrônable Jean Tiberi à Paris (Vème) et Jacques Remiller, à Vienne. 

            En revanche, les UMP René-Paul Victoria (Saint-Denis-de-La-Réunion), Manuel Aeschlimann (Asnières), Gérard Gaudron (Aulnay-sous-Bois), Jean-Marie Demange (Thionville), Marie-Louise Fort (Sens), Jacques Masdeu-Arus (Poissy), Patrick Labaune (Valence), Daniel Garrigue (Bergerac), Yves Nicolin (Roanne), Dino Cinieri (Firminy) et Christine Marin (Jeumont, battue par un jeune PS de 24 ans vivant toujours chez ses parents) ont perdu leur mairie, emportés par la vague rose, tout comme Nicolas Perruchot (NC), terrassé à Blois. 

            Le vote sanction anti-Sarkozy a ôté toute chance à des députés UMP qui voulaient s&#039;emparer d&#039;une grande ville et ont mordu la poussière: Françoise de Panafieu à Paris, Dominique Perben à Lyon, Jacques Domergue à Montpellier, Sébastien Huyghe à Lille, Marie-Jo Zimmermann à Metz, les ennemis Catherine Vautrin-Renaud Dutreil à Reims, Damien Meslot à Belfort ou Nadine Morano à Toul. 

            Un contexte national qui a permis aux députés PCF de conserver leurs bastions en réalisant des scores parfois faramineux, à l&#039;exception de Jean-Pierre Brard à Montreuil, battu par la sénatrice Verts Dominique Voynet. 

            Il a offert quelques belles prises aux députés PS, aucun n&#039;ayant perdu de mairie: Toulouse pour Pierre Cohen, Caen pour Philippe Duron, Pau pour Martine Lignières-Cassou (victorieuse du MoDem François Bayrou), Narbonne pour Jacques Pascou, Brive-la-Gaillarde pour Philippe Nauche. Certains, comme Alain Rousset (Bordeaux), Jean Glavany (Tarbes) ou Jean-Claude Pérez, qui rate la mairie de Carcassonne d&#039;un cheveu, ont toutefois échoué à s&#039;emparer de villes UMP. 

            Avec Valérie Fourneyron (Rouen), trois jeunes élus PS, Christophe Sirugue (Chalon), Guillaume Garot (Laval) et le benjamin de l&#039;Assemblée, Olivier Dussopt (Annonay), ont ravi des villes de droite dès le premier tour, réussissant en quelques mois le doublé législatives-municipales. 

            Les conquêtes de parlementaires de droite se résument à Agen (Jean Dionis du Séjour, NC), Châtellerault (Jean-Pierre Abelin, NC) et Chaville (Jean-Jacques Guillet, UMP). 

            La victoire de la gauche a été encore plus forte aux cantonales et les députés PS François Hollande, Claude Bartolone, Arnaud Montebourg et, peut-être, Marisol Touraine vont s&#039;emparer d&#039;un exécutif départemental. 

            A l&#039;inverse, cinq députés UMP perdent leur présidence de département, voire pour deux d&#039;entre eux (Pascal Clément, Loire, et Michel Diefenbacher, Lot-et-Garonne) carrément leur poste de conseiller général.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>Des &quot;ajustements&quot; à l&#039;Elysée pour accélérer les réformes et rassurer l&#039;UMP (17/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3658/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Malgré le cinglant revers subi par la droite aux municipales, Nicolas Sarkozy a décidé de persister dans sa politique de réformes et de ne procéder qu&#039;à quelques &quot;ajustements&quot; à la marge et dans la forme, notamment pour répondre aux inquiétudes de son camp. 

            Respectant scrupuleusement la ligne annoncée par le président pendant l&#039;entre-deux tours, ministres et conseillers de l&#039;Elysée ont affiché leur unanimité dimanche à la clôture du scrutin. 

            Non, les municipales &quot;ne sont pas le match retour de la présidentielle&quot; et le sévère recul de la droite, illustré par la perte de Toulouse et Strasbourg ou la défaite du ministre de l&#039;Education Xavier Darcos à Périgueux, ne constitue en aucun cas un &quot;vote sanction&quot;. Oui, &quot;il faut poursuivre les réformes plus loin, plus vite et plus fort&quot;. 

            Sourd aux appels de la gauche réclamant un changement de cap, le Premier ministre François Fillon a donné le +la+ en jugeant &quot;malvenu de tirer des leçons nationales&quot; des scrutins municipaux et cantonaux, et en assurant que &quot;la bataille pour l&#039;emploi et le pouvoir d&#039;achat doit s&#039;accentuer&quot;. 

            &quot;Nous avons pris une claque, c&#039;est incontestable&quot;, mais le scrutin &quot;traduit l&#039;impatience des Français&quot;, analyse un proche de M. Sarkozy. &quot;Il convient donc d&#039;accélérer le rythme des réformes, notamment sur le front de la modernisation de l&#039;économie ou des retraites&quot;. 

            L&#039;Elysée en veut pour preuve une enquête Ipsos-Dell diffusée dimanche, révélant que 39% des Français sont partisans d&#039;une accélération du &quot;rythme des réformes voulues par Nicolas Sarkozy&quot;, pour 27% qui souhaitent le voir ralentir. 

            Pressenti depuis des semaines, le remaniement issu des municipales ne concernera donc, outre le remplacement à l&#039;Outre-mer du vainqueur de Nice Christian Estrosi, qu&#039;une poignée de secrétaires d&#039;Etat qui viendraient muscler l&#039;équipe dirigée par François Fillon. 

            Les nouveaux maroquins devraient couvrir, selon des sources proches de l&#039;Elysée, l&#039;industrie, l&#039;emploi, l&#039;économie numérique, l&#039;aménagement du territoire ou le Grand Paris. 

            Parmi les probables titulaires, figurent l&#039;actuel porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez, auréolé de sa victoire de premier tour à la mairie du Puy-en-Velay, l&#039;ex-présidente de la SNCF Marie Idrac, le secrétaire d&#039;Etat aux Anciens combattants Alain Marleix ou le porte-parole de l&#039;UMP Yves Jego. 

            En réponse à tous ceux qui, y compris dans son camp, l&#039;accusent de dévoyer la parole présidentielle, Nicolas Sarkozy a également décidé de remanier sa communication. L&#039;Elysée a annoncé lundi, à la faveur du départ de David Martinon, la suppression du poste de porte-parole et décidé d&#039;élargir les fonctions de son actuel conseiller presse et communication, Franck Louvrier. 

            La parole du chef de l&#039;Etat sera désormais relayée par deux de ses plus proches collaborateurs, le secrétaire général Claude Guéant et le conseiller diplomatique Jean-David Lévitte. 

            Autre innovation, la création d&#039;un pôle &quot;politique&quot; confié à l&#039;ex-journaliste Catherine Pégard. &quot;Le but est clairement d&#039;améliorer les relations avec les parlementaires de l&#039;UMP, qui se sont sentis mis de côté notamment lors de l&#039;épisode du rapport Attali&quot;, explique-t-on à l&#039;Elysée. 

            De quoi répondre aux inquiétudes de l&#039;UMP, sonnée par sa défaite. Son vice-président Jean-Pierre Raffarin a jugé lundi que le gouvernement devait &quot;corriger le tir sur un certain nombre de points&quot;. Et le chef de son groupe à l&#039;Assemblée, Jean-François Copé, a réclamé que ses troupes soient &quot;plus associées&quot; aux réformes.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>Liste des personnalités sur des listes battues aux municipales (17/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3657/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Voici la liste des personnalités dont les listes ont été battues à l&#039;occasion du second tour des municipales: 

             

            Christine Albanel (UMP) Paris 4ème arrondissement 

            François Bayrou (MoDem) Pau 

            Jean-Pierre Brard (PCF) Montreuil-sous-Bois 

            Jean-Marie Cavada (UMP) Paris 12ème arrondissement 
            
            Xavier Darcos (UMP) Périgueux 

            Gilles de Robien (DVD) Amiens 

            Marielle de Sarnez (MoDem) Paris 14ème arrondissement 

            Jean-Noël Guérini (PS) Marseille 

            Fabienne Keller (UMP) Strasbourg 

            Christine Lagarde (UMP) Paris 12ème arrondissement 

            Brigitte Le Brethon (UMP) Caen 

            Marine Le Pen (FN) Hénin-Beaumont 

            Jean-Luc Moudenc (UMP) Toulouse 

            Jacques Peyrat (DVD) Nice 

            Jean-Marie Rausch (DVD) Metz 

            Catherine Vautrin (UMP) Reims 

            Rama Yade (UMP) Colombes</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>Municipales: un nouveau record d&#039;abstention qui coûte cher à la droite (17/03/2008)</title>
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		<description>(AFP) - Après un premier tour qui s&#039;était soldé par le plus fort taux d&#039;abstention à des municipales depuis 1959, les partis politiques, et particulièrement la droite, n&#039;ont pas réussi à ramener aux urnes leur électorat lors d&#039;un second tour qui enregistre un nouveau record. 

            Les résultats enregistrés semblent indiquer que cette forte abstention a d&#039;abord porté préjudice aux listes de droite alors que la participation était considérée comme une des clés du second tour, notamment dans les grandes villes où l&#039;électorat s&#039;était peu mobilisé le 9 mars. Avec un taux de 66,54% de votants, on avait en effet battu la semaine dernière un premier record d&#039;abstention. 

            Ce dimanche, les premières estimations des instituts de sondage faisaient état d&#039;un taux de participation situé entre 65% (CSA-Dexia) et 65,5% (Ipsos-Dell et TNS-Sofres) sur la France entière, ce qui constituerait un nouveau record d&#039;abstention. Au second tour de 2001, la participation avait atteint 65,96%, ce qui constituait jusqu&#039;alors le moins bon taux pour une élection municipale. 

            Les Français n&#039;ont pas répondu aux appels des partis politiques à se rendre aux urnes, les uns, à droite, en vue de tenter d&#039;inverser la tendance favorable à l&#039;opposition du premier tour, les autres, à gauche, pour au contraire accentuer un &quot;vote sanction&quot; contre Nicolas Sarkozy et sa politique. 

            Le regain démocratique qu&#039;avait connu la France à l&#039;occasion de la présidentielle de 2007, avec des records de participation au premier tour (16,2% d&#039;abstention) et au second tour (16%) après des années de baisse de la mobilisation électorale depuis le début des années 1980 ne paraît donc avoir été qu&#039;une simple parenthèse. 

            Déjà en juin 2007, juste après la présidentielle, les législatives avaient été marquées par des records de démobilisation des électeurs (39,58% d&#039;abstention au 1er tour, 40% au second) mais celle-ci avait été attribuée à la proximité de l&#039;élection du président Nicolas Sarkozy qui avait déjà décidé de l&#039;essentiel. 

            Par delà le chiffre global de participation, la situation était toutefois variable d&#039;un département et d&#039;une ville à l&#039;autre. 

            Dans plusieurs grandes villes de droite qui menaçaient de basculer à gauche, la remobilisation de l&#039;électorat n&#039;a pas toujours suffi. Ainsi à Metz, où l&#039;abstention n&#039;a diminué que de deux points (47,64% dimanche contre 49,56% le 9 mars), le maire Jean-Marie Rausch est battu. 

            De même, à Reims, le taux de participation a atteint dimanche 55,3% contre 53,9% au premier tour, mais cela n&#039;a pas empêché Adeline Hazan (PS) de prendre la ville détenue par la droite depuis 1983 au profitant des divisions de la majorité. 

            A Amiens, bien que le taux d&#039;abstention ait chuté de huit points par rapport au premier tour, pour s&#039;établir à 37,75%, l&#039;ancien ministre Gilles de Robien a été battu. 

            Aux élections cantonales, la participation était inférieure à celle des municipales avec un taux de participation de 50,77% à 17H00, contre 54,53% il y a une semaine et 47,89% au 2e tour du scrutin de 2001, selon le ministère de l&#039;Intérieur.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>Marseille: le PS met en cause la régularité du scrutin dans un secteur clé (17/03/2008)</title>
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		<description>(AFP) - Le camp du socialiste Jean-Noël Guérini, candidat malheureux à la mairie de Marseille, a mis en cause lundi la régularité du scrutin dans un secteur clé de la ville, celui où M. Guérini a été battu par Renaud Muselier (UMP), premier adjoint au maire sortant. 

            &quot;Il y a quelque chose qui se révélera dans les semaines qui viennent, je ne suis pas tout à fait certain de la sincérité du scrutin dans le troisième secteur&quot;, a déclaré sur la radio France Bleu Provence le socialiste Patrick Mennucci, vainqueur dans le premier secteur. 

            &quot;Je pense qu&#039;il y a un certain nombre de faux électeurs inscrits, des gens qui habitent dans le Var. On a un certain nombre de choses qu&#039;on fera valoir&quot;, a-t-il ajouté. Il compte éplucher les listes électorales et déposer un éventuel recours en fonction du résultat. 

            M. Guérini, battu de 985 voix dans le troisième secteur par M. Muselier, avait             déjà estimé la veille qu&#039;il y avait &quot;au moins 1.000 fausses inscriptions&quot; dans ce secteur qui regroupe les 4e et 5e arrondissements de la ville. 

            Le maire sortant UMP Jean-Claude Gaudin, reconduit pour un troisième mandat à la tête de la ville, a rejeté ces accusations: &quot;S&#039;il y a des irrégularités, je ne pense pas qu&#039;elles aient été dans mon camp. Et des procédés scandaleux, je ne crois pas qu&#039;ils aient été dans mon camp&quot;, a-t-il répliqué quelques minutes plus tard sur la même radio.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>Liste des personnalités sur des listes élues ou réélues aux municipales (17/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3654/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Voici la liste des personnalités dont les listes ont été élues ou réélues à l&#039;occasion du second tour des municipales: 
            
            Martine Aubry (PS) Lille 

            Pierre Cohen (PS) Toulouse 

            Bertrand Delanoë (PS) Paris 

            Philippe Duron (PS) Caen 

            Adeline Hazan (PS) Reims 

            Roland Ries (PS) Strasbourg 

            Emile Zuccarelli (PRG) Bastia 

            Denis Baupin (Verts) Paris 20ème arrondissement 

            Dominique Voynet (Verts) Montreuil-sous-Bois 

            Jean-Marie Bockel (GM) Mulhouse 

            Serge Dassault (UMP) Corbeil-Essonnes 

            Rachida Dati (UMP) Paris 7ème arrondissement 

            Françoise de Panafieu (UMP) Paris 17ème arrondissement 

            Christian Estrosi (UMP) Nice 

            Jean-Claude Gaudin (UMP) Marseille 

            Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) Longjumeau 

            Jean Tiberi (UMP) Paris 5ème arrondissement</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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		<title>Le communisme municipal résiste mais perd des bastions (17/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3653/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Le PCF a résisté lors des municipales et des cantonales dimanche, conservant nombre de ses cités, un résultat honorable mais terni par la perte du département de Seine-Saint-Denis et des villes d&#039;Aubervilliers, Calais et Montreuil. 

            Le PCF a réussi, poussée de la gauche aidant, à accroître à 89 le nombre des mairies communistes dans des villes de plus de 9.000 habitants (contre 86 dans la mandature précédente), souligne Michel Laurent responsable élections au PCF. 

            Mais après un premier tour glorieux, où le parti avait repris à la droite Dieppe et d&#039;autres cités comme Vierzon, au soir du second tour le résultat est plus mitigé: le PCF se targue d&#039;avoir gagné des villes moyennes: Villepinte, Villeneuve-Saint-Georges, Portes-les-Valence, Firminy, Aubière, Villerupt, Queven et Roissy-en-Brie. 

            Aubagne (Bouches-du Rhône), politiquement symbolique puisque le maire sortant PCF Daniel Fontaine avait fait une alliance unique en son genre avec le MoDem, est restée communiste. 

            La vague rose qui a vu les socialistes, à la tête de listes d&#039;union avec le PCF, prendre à la droite nombre de villes, devrait permettre au Parti communiste d&#039;accroître aussi ses élus. 

            &quot;En élisant de très nombreuses villes de gauche ce soir, les Français nous donnent un message: ils veulent cette France de la solidarité, de l&#039;égalité, de la justice&quot;, a déclaré la secrétaire nationale, Marie-George Buffet. 

            Avec le déclin progressif de son audience nationale depuis un quart de siècle, tombée au plus bas à la présidentielle de 2007 (1,93%), le parti communiste préserve un pouvoir municipal, mais il est érodé. 

            La grosse déception est venue du Calais, sa plus grande ville, qu&#039;il gérait depuis 37 ans ans. L&#039;UMP Natacha Bouchart, à la tête d&#039;une liste d&#039;ouverture, l&#039;a emporté avec 54,02% des voix, aidée par le désistement inattendu du candidat du Front national. 

            &quot;Les avances de la droite en direction du Front national ont malheureusement fait battre notre ami Jacky Hénin&quot;, regrette M. Laurent. 

            Le PCF n&#039;a pas réussi à ravir à la droite des villes où le duel était donné serré et où il conduisait la liste d&#039;union de la gauche - comme Sète et Le Havre où le député Daniel Paul n&#039;a pas fait le plein des voix dans son camp. Corbeil-Essonnes est resté à l&#039;avionneur Serge Dassault. 

            A Montreuil, la sénatrice Verte Dominique Voynet a remporté la ville (53,97%) après un duel acharné, détrônant Jean-Pierre Brard (apparenté communiste) 60 ans, qui briguait un cinquième &quot;et dernier&quot; mandat dans cette première ville du département de Seine-Saint-Denis (100.000 habitants). 

            Dans le 93, son fief historique, le PCF a conservé trois des quatre mairies que lui disputaient des socialistes: La Courneuve, Bagnolet et Saint-Denis. Mais Aubervilliers, symbole communiste, a cédé aux sirènes socialistes. 

            Le bilan du PCF est assombri aussi par une autre grosse déception: le département de Seine-Saint-Denis, symbole de la banlieue rouge et communiste depuis sa création en 1967, est passé au Parti socialiste. 

            En revanche le parti communiste préserve le département du Val-de-Marne et gagne l&#039;Allier, mais cela ne compense pas la perte de la Seine-Saint-Denis, selon des analystes. 

            &quot;Pour le PCF l&#039;abandon de Seine-Saint-Denis est à la fois une perte symbolique - c&#039;était le fief communiste par excellence - et une perte matérielle non sans conséquence puisque le budget d&#039;un département souvent plus important que celui d&#039;une région, donne les moyens de développer une politique sociale&quot;, souligne Henri Rey, chercheur au Cevipof.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	</item>
		
	<item>
		<title>2004: déjà une sévère défaite de la droite aux élections locales (17/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3652/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - La sévère défaite subie dimanche par la droite aux élections municipales avait eu un précédent en 2004, avec un véritable raz-de-marée de gauche aux régionales et une très forte poussée aux cantonales. 

            Au soir du 29 mars 2004, second tour des élections régionales et cantonales, la gauche savourait une large victoire, deux ans à peine après la réélection de Jacques Chirac à l&#039;Elysée et l&#039;arrivée de Jean-Pierre Raffarin à Matignon. 

            Sur les écrans de télévision, apparaissait une carte des régions de France presque totalement rose, seules l&#039;Alsace et la Corse restant acquises à la droite. 

            Du côté des départements, ce second tour de cantonales apportait une dizaine de départements à la gauche qui, jusque-là, n&#039;en détenait qu&#039;une quarantaine sur cent. 

            En s&#039;adjugeant vingt régions sur vingt-deux, la gauche reprenait douze des quatorze régions détenues par la droite depuis 1998 et inversait totalement le résultat de 1992 qui avait vu la droite remporter la totalité des régions, excepté le Limousin et le Nord-Pas-de-Calais, historiquement à gauche. 

            La gauche, majoritaire pour la première fois depuis la réélection de François Mitterrand en 1988, parlait de déroute totale de la droite qui enregistrait moins de 37% des voix aux régionales et moins de 43% aux cantonales, malgré une honnête participation, à 65,8% et 66,5%. 

            François Fillon, Valéry Giscard-d&#039;Estaing, Jean-Pierre Raffarin lui-même, étaient battus. Des régions réputées imprenables comme les Pays-de-la-Loire, la Basse-Normandie, la Lorraine, avaient basculé à gauche. 

            Quant aux cantonales, les vainqueurs eux-mêmes se montraient surpris du gain de certains départements. 

            &quot;A la majorité de tirer les conséquences d&#039;une élection qui, pour être locale, n&#039;en a pas moins une dimension politique qui n&#039;est pas contestable&quot;, déclarait le ministre de l&#039;Intérieur Nicolas Sarkozy. 

            La défaite semblable subie en 1992 par la gauche aux régionales avait d&#039;ailleurs provoqué le départ d&#039;Edith Cresson, remplacée à Matignon par Pierre Bérégovoy. 

            Mais cette fois, M. Raffarin, n&#039;envisageant pas de partir, concédait seulement que &quot;des changements s&#039;imposent certainement&quot;.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title>Verts: des municipales qui donnent le &quot;signal d&#039;un renouvellement&quot; (17/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3651/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Les Verts confirment au second tour des municipales leur &quot;petite renaissance&quot; du premier tour, bénéficiant de la forte poussée à gauche et l&#039;emportant dans la ville de Montreuil avec Dominique Voynet, même si leur score à Paris est décevant. 

            Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, interrogée par l&#039;AFP, a vu dans ce second tour, un &quot;signal politique de renouvellement&quot;. Elle avait parlé dimanche dernier de &quot;petite renaissance&quot; des Verts, sonnés après leurs échecs successifs à la présidentielle (1,57%) et aux législatives (3,25%, quatre députés). 

            C&#039;est précisément leur ancienne candidate à la présidentielle, Dominique Voynet, qui prend une revanche politique. Elle bat avec 54,1% le maire apparenté PCF Jean-Pierre Brard, qui dirigeait depuis 24 ans la ville de Montreuil (Seine-Saint-Denis), première du département et 4e d&#039;Ile-de-France. 

            &quot;Après les bons résultats des listes autonomes des Verts obtenus la semaine dernière et des listes de la gauche au second tour, les Verts vont compter plus d&#039;élus municipaux que lors de la mandature précédente&quot;, se félicite Anne Souyris, porte-parole du parti. 

            &quot;Il y aura plus d&#039;élus Verts qui pourront faire au niveau local les politiques écologiques qu&#039;on ne mène pas au niveau national&quot;, juge-t-elle. 

            &quot;On aura également de nouveaux conseillers généraux, en Loire-Atlantique et dans le Centre&quot;, note Michel Bock, délégué aux élections. En Savoie, les Verts, soutenus par la gauche, gagnent un canton à Chambéry-sud. 

            Au premier tour, les Verts étaient partis seuls à la bataille dans un tiers des 39 villes de plus de 100.000 habitants, dans 32 villes de plus de 20.000. Au second, ils ont fusionné dans la plupart des cas avec leurs alliés traditionnels, le PS, mais se sont maintenus dans six villes de plus de 20.000 habitants: Grenoble, Montpellier, Roubaix, Villejuif, Montreuil et Pointe-à-Pitre. 

            Selon les Verts, dans plusieurs villes, la fusion avec le PS n&#039;a pu se faire, &quot;malgré la volonté des Verts&quot;, les socialistes n&#039;en ayant pas voulu. 

            Exemple de fusion réussie: à Valence, l&#039;ex-députée Verte Michèle Rivasi devient numéro 2 de la ville derrière le nouveau maire, le socialiste Alain Maurice. Les Verts y avaient obtenu 19,46% au premier tour. 

            Ils se sont maintenus dans 17 villes de plus de 3.500 habitants, selon M. Bock. 

            Les triangulaires leur ont même permis de progresser: à Roubaix, les Verts atteignent 18% (13,6% au premier tour). A Grenoble, ils réalisent 22,49% alors que dimanche dernier, ils avaient déjà réalisé avec 15,5% leur meilleur score depuis 10 ans. A Montpellier, les Verts ont atteint 18,6% (11,1% au premier). 

            A l&#039;Ile-Saint-Denis, le maire Vert Michel Bourgain est réélu. 

            A Paris, le tableau est beaucoup plus sombre: les listes Vertes ont obtenu au premier tour 6,7% (12,3% en 2001), avant de fusionner avec les listes de Bertrand Delanoë. Denis Baupin, leur leader, a été élu conseiller de Paris, au second tour. 

            Au terme d&#039;un accord avec le PS, ils n&#039;obtiennent que 9 conseillers de Paris, alors qu&#039;ils en avaient 23 en 2001. Ils gardent le seul maire d&#039;arrondissement Vert, Jacques Boutault, dont la liste fusionnée avec le PS, a atteint 68,3% des voix, dans le IIe arrondissement. 

            Lors de leur Parlement (CNIR, Conseil national Interrégional) prévu les 29 et 30 mars, le &quot;comportement&quot; des alliés socialistes sera analysé. &quot;On ne peut concevoir des relations uniquement sur la matraque et les rapports de force qui confinent à l&#039;hégémomie&quot;, juge Jean-Vincent Placé, chef de file des Verts francilien.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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	</item>
		
	<item>
		<title>Participation: 55,29% aux cantonales, 61,66% aux municipales (+3.500 habitants) (17/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3650/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Le taux de participation aux cantonales en métropole s&#039;élève à 55,29 % et à 61,66% aux municipales dans les villes de plus de 3.500 habitants, selon des chiffres rendus publics par le ministère de l&#039;Intérieur. 

            Pour les cantonales, la participation en 2001 pour la même série de cantons renouvelables avait été de 56,13%. 

            La gauche obtient 51,28%, la droite 44,52%, le MoDem 2,96%, l&#039;extrême-droite 0,17% et l&#039;extrême-gauche 0,12%, selon les &quot;principales tendances&quot; annoncées par le ministère pour les cantonales. 

            Pour les municipales, pour les communes de plus de 3.500 habitants, le taux de participation pour la métropole s&#039;élève à 61,66 % contre 62,18 % en 2001. 

            La gauche obtient 49,34%, la droite 47,55%, le MoDem 1,95%, l&#039;extrême-droite 0,35% et l&#039;extrême-gauche 0,18%, selon les &quot;principales tendances&quot; annoncées par le ministère pour les municipales.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3650/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</guid>
	</item>
		
	<item>
		<title>Liste des villes qui restent au PCF à l&#039;issue des municipales (17/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3649/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Vingt cinq villes de plus de 30.000 habitants ou chefs lieux de département sont restées au PCF à l&#039;issue des élections municipales. 
En voici la liste: 
 Arles 

 Aubagne 

 Bagneux 

 Bagnolet 

  Bobigny 

  Champigny-sur-Marne 

   Choisy-le-Roi 

   Echirolles 

   Fontenay-sous-Bois 

   Gennevilliers 

   Ivry-sur-Seine 

   La Courneuve 

   Le Blanc-Mesnil 

    Malakoff 

    Martigues 

            Nanterre 

            Saint-Denis 

            Saint-Martin-d&#039;Hères 

            Saint-Ouen 

            Sevran 

            Stains 

            Tremblay-en-France 

            Vénissieux 

            Villejuif 

            Vitry-sur-Seine</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3649/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</guid>
	</item>
		
	<item>
		<title>Le MoDem sonné par la défaite de Bayrou à Pau et son revers à Paris (17/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3648/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Le premier test électoral du Mouvement démocrate s&#039;est soldé par la défaite de son président François Bayrou à Pau et par la quasi disparition des représentants du MoDem au conseil de Paris. 

            Ces résultats, qui éclipsent largement la conquête de Mont-de-Marsan et la réélection de plusieurs maires sortants, constituent un échec personnel pour le leader centriste, très isolé depuis sa troisième place à la présidentielle de 2007, et qui espérait faire de Pau un tremplin pour ses ambitions nationales. 

            Ils pourraient aussi mettre à mal l&#039;unité de son nouveau parti, officiellement fondé en décembre 2007, dont la stratégie d&#039;alliances à la carte entre les deux tours a suscité des dissensions internes. 

            &quot;Plus personne ne sait où on habite&quot;, regrette ainsi le député européen Thierry Cornillet, qui déplore une &quot;image complètement gâchée&quot; et a annoncé dimanche soir son intention de créer &quot;au sein du MoDem un courant résolument de centre droit&quot;. 

            Avec 38,81% des voix, le député des Pyrénées-Atlantiques a été battu sur ses terres de Pau de moins d&#039;un point par la liste de la socialiste Martine Lignières-Cassou, le maire sortant Yves Urieta (ex-PS), soutenu par l&#039;UMP, étant largement distancé (21,42%). 

            A Paris, le MoDem ne conserve qu&#039;un siège au Conseil de Paris, celui de sa chef de file dans la capitale, Marielle de Sarnez, comparé à dix sièges dans la précédente mandature. 

            Les listes MoDem à Paris avaient réalisé au premier tour un score moyen de 9,06% et, faute d&#039;un accord électoral avec le maire PS sortant Bertrand Delanoë, qui n&#039;avait pas répondu aux appels de Mme de Sarnez, s&#039;étaient maintenues dans trois arrondissements, tout en se sachant menacées par le mode de scrutin. 

            Dans sa première réaction, M. Bayrou a évoqué pour Pau &quot;le résultat d&#039;une manoeuvre dont tout le monde connaît l&#039;inspiration et les détails&quot;. Allusion à Nicolas Sarkozy qui, selon le MoDem, avait personnellement piloté le soutien à M. Urieta afin de barrer la route au &quot;troisième homme&quot; de la présidentielle, déjà très affaibli depuis l&#039;échec de son parti aux législatives. 

            &quot;A moins de dix mois d&#039;intervalle, coup de balancier à droite, coup de balancier à gauche&quot;: pour M. Bayrou, les résultats nationaux des municipales témoignent cependant d&#039;une &quot;instabilité de la vie politique française&quot; qui nécessite plus que jamais de construire en France &quot;un centre fort, stable&quot;. 

            Visiblement déçu mais combatif, il a également blâmé le mode de scrutin, fustigeant une &quot;loi électorale qui (...) empêche la juste représentation&quot; des petits partis. 

            Le parti centriste a perdu les mairies d&#039;Anglet et de Noisy-le-Sec, prise par les socialistes. 

            Il a effectué une seule conquête dans les villes de plus de 30.000 habitants: Mont-de-Marsan, où sa candidate a battu le maire PS sortant. 

            Il peut également se consoler avec des victoires dans des villes plus petites, comme Paimpol, L&#039;Aigle (Orne) et Saint Leu (La Réunion). 

            Des maires sortants ont été réélus, à Saint-Brieuc, Biarritz et Talence. 

            D&#039;autres l&#039;avaient été dès le premier tour, à Arras, Montigny-le-Bretonneux, Epinay-sur-Seine, Hérouville-Saint-Clair, Ville d&#039;Avray et Le-Plessis-Trevise. 

            Le MoDem a commencé, lors de cette élection, à tisser un réseau de conseillers municipaux. Mais là encore, le résultat est probablement en deçà de ses ambitions puisque des listes avec lesquelles il avait fusionné au second tour ont perdu, comme celle du candidat PS à Marseille et celle du maire sortant apparenté UMP à Toulouse.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3648/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</guid>
	</item>
		
	<item>
		<title>L&#039;UMP refuse de voir un &quot;vote sanction&quot; dans la déferlante rose (17/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3647/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Face à la victoire incontestable de la gauche aux municipales et cantonales, l&#039;UMP, qui n&#039;a pas su mobiliser ses troupes, tentait de minimiser l&#039;ampleur de ce qui apparaissait en fin de soirée comme une déferlante rose, parlant de &quot;rééquilibrage&quot; entre droite et gauche. 

            Seule véritable consolation de la soirée, le parti présidentiel a sauvé la ville emblématique de Marseille où son vice-président, Jean-Claude Gaudin, a arraché la victoire au socialiste Jean-Noël Guérini. 

            Le chef de la majorité, François Fillon a quant à lui refusé &quot;de tirer des leçons nationales&quot; du scrutin. Selon lui, &quot;l&#039;importance des enjeux locaux et la faible participation ne s&#039;y prêtent pas&quot;. 

            &quot;Quand il y a un vote sanction, on vote massivement&quot;, a renchéri, Roger Karoutchi. 

            Comme Rachida Dati, élue dans le VIIème arrondissement de Paris, plusieurs ténors du parti présidentiel se sont retranchés derrière ce leitmotiv toute la soirée, préférant voir dans la très faible participation à ces élections le signe qu&#039;il s&#039;agissait bien d&#039;un scrutin &quot;avant tout local&quot;. 

            L&#039;UMP fait le dos rond face à la déferlante de villes de métropole ou d&#039;outre-mer qui basculant à gauche, notamment Toulouse, Strasbourg, Metz, Amiens, Angoulême, Asnières, Blois, Cahors, Narbonne, Brive-la-Gaillarde, Aulnay-sous-Bois, Reims, Quimper ou Caen. 

            A La Réunion, première ville ultramarine et 20ème de France, Saint-Denis, ainsi que sept autres tombent dans l&#039;escarcelle de la gauche. 

            Paris -qui reste à gauche-, &quot;résiste&quot;, a lancé la chef de file de l&#039;UMP, Françoise de Panafieu, qui a sauvé sa mairie du XVIIème. 

            L&#039;insubmersible maire du Vème, et ex-maire de Paris, Jean Tiberi, a rempilé pour six ans, vainqueur de son cinquième duel -lors de législatives ou de municipales- avec la socialiste Lyne Cohen Solal depuis 1997. 

            Mais le gouvernement a payé son tribut au second tour avec les chutes emblématiques des ministres Xavier Darcos, à Périgueux et Rama Yade à Colombes. 

            Autre pilier du gouvernement Christine Lagarde, numéro 2 sur la liste du transfuge du MoDem Jean-Marie Cavada soutenu par l&#039;UMP à Paris, a perdu l&#039;arrondissement clé du XIIème (10 sièges au Conseil de Paris). 

            Nathalie Kosciusko-Moriset, elle, est élue à l&#039;arraché à Longjumeau. 

            &quot;J&#039;avais raison de dire que ce seraient des élections difficiles&quot;, a déclaré le secrétaire général du parti présidentiel, Patrick Devedjian. 

            Seule voix discordante dans ce concert UMP voulant faire de ces élections un &quot;scrutin local&quot;, le secrétaire général a voulu voir dans le reflux de la droite la désertion d&#039;un &quot;électorat&quot; de droite &quot;peut-être plus abstentionniste que les autres&quot;. 

            A l&#039;intention du Premier ministre, il a souligné que &quot;cela veut dire qu&#039;ils sont impatients et que le gouvernement doit aller plus fort, plus haut, plus loin dans les réformes&quot;. 

            Cible de toutes les critiques dans son camp sur la gestion de la campagne, le chef de l&#039;exécutif de l&#039;UMP a parlé de &quot;responsabilité collective&quot;, pour couper court à la rumeur qui annonçait son limogeage après la défaite. 

            &quot;Cette direction a besoin de temps pour s&#039;affirmer&quot;, jusqu&#039;aux prochains rendez-vous électoraux, selon Dominique Paillé, secrétaire général adjoint et conseiller politique de Nicolas Sarkozy. 

            A l&#039;issue de ce premier test national depuis les présidentielle et législatives de mai et juin derniers, la droite peut aussi se consoler avec quelques prises à gauche: Agen, Calais, Châtellerault et Gap.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3647/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</guid>
	</item>
		
	<item>
		<title>Liste des villes qui basculent de droite à gauche à l&#039;issue des municipales (17/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3646/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Quarante-deux villes de plus 30.000 habitants, chefs lieux de départements ou arrondissements de Paris, Marseille ou Lyon, ont basculé de droite à gauche à l&#039;occasion des municipales. 

            En voici la liste: 

            Alençon 

            Amiens 

            Angoulême 

            Argenteuil 

            Asnières-sur-Seine 

            Aulnay-sous-Bois 

            Bar-le-Duc 

            Blois 

            Bourg-en-Bresse 

            Brive-la-Gaillarde 

            Caen 

            Cahors 

            Chalon-sur-Saône 

            Colombes 

            Dieppe 

            Evreux 

            La Seyne-sur-Mer 

            Laval 

            Lyon 3e arrondissement 

            Marseille 1er secteur 

            Metz 

            Narbonne 

            Périgueux 

            Poissy 

            Quimper 

            Reims 

            Roanne 

            Rodez 

            Rouen 

            Saint-André-de-la-Réunion 

            Saint-Benoît 

            Saint-Chamond 

            Saint-Denis-de-la-Réunion 

            Saint-Etienne 

            Saint-Louis 

            Saint-Paul 

            Strasbourg 

            Thionville 

            Toulouse 

            Valence 

            Vandoeuvre-lès-Nancy 

            Villepinte</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3646/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</guid>
	</item>
		
	<item>
		<title>La gauche conforte son emprise sur les collectivités locales (17/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3645/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - Après sa victoire éclatante aux régionales et cantonales de 2004, la gauche renforce son emprise sur les collectivités locales, accentuant l&#039;image d&#039;une France avec un exécutif à droite et des territoires majoritairement à gauche. 

            Avant les élections municipales et cantonales de 2008, la gauche détenait déjà 20 régions sur 22 et une très courte majorité de départements depuis 2004 (51 contre 50). En revanche, depuis les municipales de 2001, la droite dirigeait 223 villes de plus de 20.000 habitants contre 178 à la gauche. 

            Dimanche soir, forte de sa poussée aux cantonales, la gauche est assurée de conquérir au moins huit nouveaux départements, confortant largement sa majorité à l&#039;Assemblée des départements de France. 

            Mais c&#039;est surtout au niveau des grandes villes que les gains sont spectaculaires pour le PS. En prenant à la droite deux villes de plus de 200.000 habitants (Toulouse et Strasbourg) et en conservant facilement les six qu&#039;elle détenait déjà, elle ne laisse plus à la droite que Marseille, la 3e ville de France, Bordeaux et Nice. 

            En y ajoutant les six villes comprises entre 100.000 et 200.000 habitants qui basculent (Amiens, Caen, Reims, Rouen, Saint-Denis de la Réunion et Saint-Etienne), là aussi sans en perdre une seule, la gauche domine désormais très largement dans les villes de plus de 100.000 (25 contre 12) alors qu&#039;elle était minoritaire avant ce scrutin (16 contre 21 pour la droite). 

            Forts de ces succès, le PS et ses alliés peuvent espérer progresser une nouvelle fois en septembre au Sénat même si le mode de scrutin des sénatoriales, avec des grands électeurs représentant majoritairement la France rurale, ne lui laisse aucun espoir de faire basculer la Haute Assemblée au moins à courte échéance. 

            Cette emprise sur les collectivités locales offre à la gauche des avantages indéniables, avec la possibilité pour un nombre important d&#039;élus locaux de faire leurs preuves dans la gestion de fonds publics en forte augmentation depuis la décentralisation du début des années 1980. 

            &quot;La gauche sera dans une certaine mesure au pouvoir, mais au pouvoir dans les villes et les départements, sans prétendre bien sûr vouloir revenir sur les résultats de l&#039;élection présidentielle de l&#039;année dernière&quot;, a déclaré dimanche soir le premier secrétaire du PS François Hollande. 

            Le contraste avec une succession d&#039;échecs lors des échéances nationales décisives n&#039;en est pourtant que plus frappant. Car si la gauche est dominatrice à l&#039;échelle locale, elle ne parvient plus depuis de longues années à contester le leadership de la droite sur l&#039;exécutif national, au risque de se voir enfermer dans cette image de gestionnaire local uniquement. 

            Depuis 1988 et la réélection de François Mitterrand, le parti socialiste a enchaîné trois échecs à la présidentielle (1995, 2002 et 2007). Et les législatives ne lui ont plus été favorables depuis le succès de la gauche plurielle en 1997. 

            Des échecs qui invitent à la prudence les leaders socialistes après le succès de ce 2e tour des municipales et des cantonales. Tous ont encore en mémoire le large succès de Nicolas Sarkozy à la présidentielle en 2007, trois ans après le triomphe de la gauche aux régionales de 2004.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <guid isPermaLink="false">http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3645/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</guid>
	</item>
		
	<item>
		<title>Déferlante de gauche au second tour mais la droite sauve Marseille (17/03/2008)</title>
    <link>http://electionslocales2008.courrierdesmaires.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/3644/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PROV/RSSALAUNE_SIT_SMCL/1653-fiche-d-une-actualite.htm</link>
		<description>(AFP) - La gauche est sortie dimanche grand vainqueur des municipales et des cantonales, avec une déferlante de victoires à Toulouse, Strasbourg, Caen, Reims, Metz, Amiens ou Blois, mais la droite a symboliquement réussi à sauver Marseille. 

            Selon des chiffres du ministère de l&#039;Intérieur, le rapport de forces gauche-droite aux municipales s&#039;établit à 49% au PS et ses alliés contre 47,5% à l&#039;UMP et ses alliés. La victoire de la gauche est encore plus nette aux cantonales (51,1% contre 44,4% à la droite). 

            Malgré l&#039;appel des deux camps à une plus forte mobilisation, le scrutin a été marqué par une abstention encore plus forte -et record depuis 1959- (38% dans les communes de plus de 3.500 habitants) que celle du premier tour. 

            Le PS et ses alliés, qui misaient sur la reconquête de 30 des 40 villes de plus de 20.000 habitants perdues en 2001, ont repris Strasbourg, Saint-Etienne, Evreux, Quimper, Argenteuil, La Seyne-sur-Mer et Roanne. Rouen avait été repris dès dimanche dernier. 

            Après près de 40 ans de pouvoir de la droite, Toulouse a également basculé à gauche. Gagnés également: Caen, Reims, Amiens, Mende, Valence, Thionville, Millau, Brive, Asnières et Narbonne. 

            A Marseille, après un long suspense, le maire sortant UMP Jean-Claude Gaudin l&#039;a finalement emporté sur son concurrent PS, Jean-Noël Guérini, battu dans le secteur clef, le 3ème, par l&#039;ex-ministre Renaud Muselier. 

            La gauche est désormais nettement majoritaire dans les villes de plus 30.000 habitants: elle en détient 183 (soit un gain net de 38 villes par rapport à 2001) contre 124 à la droite. 

            Quatorze ministres avaient été élus au 1er tour. Dimanche, Xavier Darcos (Education) a perdu Périgueux. Battues aussi: Rama Yade (Droits de l&#039;Homme) Christine Albanel (Culture) et Christine Lagarde (Economie). 

            En revanche, les urnes ont souri à Jean-Marie Bockel (Francophonie), Nathalie Kosciusko-Morizet (Ecologie), Rachida Dati (Justice) et Christian Estrosi, ce dernier démissionnant de l&#039;Outre-Mer au profit de Nice. 

            Metz aura son premier maire de gauche depuis 1848, en raison surtout des divisions à droite. &quot;Nous payons le prix des divisions&quot; dans plusieurs villes, a réagi Xavier Bertrand (Travail). 

            La gauche a conforté ses positions en l&#039;emportant à Lille, à Brest, Belfort, Charleville, après Lyon, Nantes, Besançon, Dijon et Limoges dès dimanche dernier. En outre, elle garde Angers, un des rares espoirs de conquête de l&#039;UMP. 

            La droite emporte Agen (NC), Calais (UMP), Châtellerault (NC) et Mont-de-Marsan (MoDem-UMP) après Le Puy en Velay et Chaumont au premier tour, et elle garde Le Havre, Orléans, Vannes, Moulins, Beauvais, Perpignan et surtout Marseille. 

            A Paris, la victoire du maire sortant PS Bertrand Delanoë est nettement plus large qu&#039;en 2001, mais ses listes ne gagnent pas de nouvel arrondissement. 

            A Pau, le président du MoDem François Bayrou perd son pari pour &quot;moins de 1%&quot; face à la socialiste Martine Lignières-Cassou. Le sort national du MoDem, dans un scrutin marqué par une bipolarisation plus forte que jamais, s&#039;en trouve compliqué. 

            Après un bon premier tour, où il avait fait mieux que résister, le PCF a perdu plusieurs bastions: Calais, Montreuil face à Dominique Voynet (Verts), Aubervilliers face au PS et le département de Seine-Saint-Denis. 

            Le patron du PS, François Hollande, s&#039;est félicité de victoires remportées &quot;au-delà des objectifs&quot; et a affirmé que Nicolas Sarkozy devrait &quot;corriger la politique qu&#039;il a conduite&quot;. 

            Ségolène Royal a appelé &quot;à transformer le vote sanction en vote d&#039;avenir&quot;, paraissant accélérer brusquement la course à la succession de M. Hollande. 

            Jack Lang lui a répliqué à distance que &quot;nulle faction, nulle personnalité (...) au sein du Parti socialiste n&#039;est en mesure de revendiquer&quot; les succès de la gauche. 

            A droite, le Premier ministre François Fillon a jugé &quot;malvenu de tirer de ce scrutin des leçons nationales&quot;, avant d&#039;estimer que la gauche avait &quot;partiellement rétabli&quot; sa défaite de 2001. 

            Tous les leaders de droite se sont relayés pour tenter de minimiser la défaite de la majorité et évoquer un &quot;rééquilibrage&quot; droite-gauche. 

            M. Fillon a réaffirmé que les réformes se poursuivraient sans infléchissement. &quot;La bataille pour l&#039;emploi et le pouvoir d&#039;achat doit s&#039;accentuer&quot;, a-t-il dit. 

            Nicolas Sarkozy, lui-même en retrait pendant la campagne après une forte chute dans les sondages, n&#039;envisage, selon son entourage, que des &quot;ajustements&quot; de son gouvernement avec quelques secrétariats d&#039;Etat nouveaux. 

            La gauche a aussi fortement progressé aux cantonales et paraissait assurée d&#039;ajouter au moins 8 nouveaux conseils généraux aux 51 (sur 101) qu&#039;elle détenait déjà: l&#039;Allier, la Corrèze, le Lot-et-Garonne, la Côte d&#039;Or, la Somme, l&#039;Indre-et-Loire, le Val d&#039;Oise et les Deux-Sèvres. Plusieurs autres sont très serrés et se joueront au troisième tour, comme l&#039;Ain. 

            Cette forte poussée de la gauche devrait avoir des répercussions aux sénatoriales de septembre. Depuis 2004, l&#039;UMP n&#039;a déjà plus la majorité absolue au Sénat.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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		<title>Large victoire de la gauche mais l&#039;exécutif veut garder le cap des réformes (17/03/2008)</title>
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		<description>(AFP) - La gauche a remporté une nette victoire dimanche aux municipales et aux cantonales, premier test électoral depuis l&#039;élection de Nicolas Sarkozy à l&#039;Elysée, mais la droite, qui reconnaît une &quot;défaite mais pas une déroute&quot;, entend garder le cap des réformes. 

            La presse était unanime lundi à titrer sur le succès de la gauche. Alors que pour la Figaro &quot;La gauche transforme l&#039;essai du premier tour&quot;, Libération souligne, par un &quot;Et Bling&quot; ironique, la défaite de la droite, tandis que d&#039;autres, comme le Parisien-Aujourd&#039;hui en France, évoquent une &quot;déferlante du PS&quot;. 

            Le président de la République avait assuré dans l&#039;entre-deux-tours qu&#039;il &quot;tiendrait naturellement compte&quot; du résultat des élections. Pour autant il ne devrait pas y avoir de remaniement gouvernemental de grande ampleur, plutôt des changements dans le style et l&#039;équipe de l&#039;Elysée. 

            Globalement la gauche l&#039;emporte par 49% des suffrages contre 47,5% à la droite aux municipales. Sa victoire est encore plus nette aux cantonales (51,1% contre 44,4% à la droite). 

            Le scrutin a toutefois été marqué par une abstention plus forte qu&#039;au 1er tour : 38% dans les communes de plus de 3.500 habitants, un record depuis 1959. 

            Le PS s&#039;est refait une santé électorale en ravissant à la droite une bonne trentaine de villes de plus de 30.000 habitants, même si Marseille a échappé à cette vague rose. 

            Il a conquis des villes comme Toulouse et Strasbourg, mais aussi Périgueux où il a battu le ministre de l&#039;Education Xavier Darcos. A Paris, Bertrand Delanoë a remporté une plus large victoire qu&#039;en 2001, mais n&#039;a pas gagné de nouvel arrondissement. 

            Le PCF en revanche ne confirme pas son bon premier tour: il perd plusieurs bastions, comme Calais, Montreuil, Aubervilliers et le département de Seine-Saint-Denis. Chez les Verts, l&#039;ancienne ministre Dominique Voynet a réussi son pari de détrôner Jean-Pierre Brard (app-PCF) à Montreuil (Seine-Saint-Denis). 

            Même si elle a sauvé la cité phocéenne, l&#039;UMP a essuyé un sérieux revers &quot;payant le prix de ses divisions&quot;, comme l&#039;a reconnu le ministre du Travail Xavier Bertrand. A Metz par exemple la guerre des investitures UMP lui été fatale, permettant la victoire de la gauche, du jamais vu depuis 1848. 

            Quant au MoDem, il sort en piteux état de ce scrutin : sa stratégie d&#039;autonomie ou d&#039;alliances au coup par coup avec la droite ou la gauche a échoué et François Bayrou, battu à Pau, en a lui-même fait les frais. 

            Le FN, qui a échoué à Henin-Beaumont (Pas-de-Calais) où sa vice-présidente Marine le Pen se présentait, confirme sa marginalisation électorale. 

            Malgré cette défaite, qui pour François Fillon n&#039;est qu&#039;un &quot;simple rééquilibrage&quot; sept ans après la déroute de la gauche aux municipales de 2001, le gouvernement n&#039;entend pas changer le cap des réformes. Il serait &quot;malvenu de tirer de ce scrutin des leçons nationales&quot;, a estimé le Premier ministre jugeant que &quot;la bataille pour l&#039;emploi et le pouvoir d&#039;achat doit s&#039;accentuer&quot;. 

            Le secrétaire général adjoint de l&#039;UMP, Dominique Paillé, a décliné lundi matin sur I-télé le credo du parti majoritaire: &quot;c&#039;est une défaite mais pas une déroute&quot;. 

            A l&#039;UMP, la défaite risque de laisser des traces. Même si Nicolas Sarkozy lui a &quot;renouvelé sa confiance&quot;, son secrétaire général Patrick Devedjian a été sérieusement critiqué au sein du parti pour sa conduite de la campagne. 

            Quant au PS, la victoire pourrait précipiter la course à la succession de François Hollande. Même si elle n&#039;a pas réaffirmé explicitement ses ambitions pour la direction du parti, Ségolène Royal a annoncé dès dimanche soir qu&#039;elle voulait, &quot;avec d&#039;autres&quot;, &quot;présenter aux Français un projet crédible, solide, cohérent&quot;.</description>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
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